Refus de visa Schengen : comprendre les motifs et éviter un nouveau rejet
Déposer une demande de visa Schengen peut être une expérience stressante. Vous préparez des documents, vous payez des frais non remboursables, puis vous attendez, sans jamais vraiment savoir comment votre dossier sera évalué. À l’échelle mondiale, le taux de refus des visas Schengen de court séjour est passé de 9,9 % en 2019 à 17,9 % en 2022, avant de reculer légèrement à 16 % en 2023 puis à 14,8 % en 2024. Pour de nombreux voyageurs, les motifs de refus paraissent vagues, déroutants, voire injustes.
Pourtant, la majorité des refus suivent des schémas récurrents : projet de voyage flou, justificatifs financiers insuffisants ou peu clairs, doutes sur le retour dans le pays d’origine, incohérences dans le dossier, ou assurance ne respectant pas les règles Schengen. Comprendre ces mécanismes — et la manière dont les consulats évaluent le risque — constitue l’un des leviers les plus efficaces pour augmenter ses chances d’obtention ou de renouvellement du visa par la suite.
💶 En 2024, plus de 1,7 million de demandes de visa Schengen ont été refusées sur 11,7 millions (14,8 %), représentant plus de 145 millions d’euros de frais non remboursables pour les demandeurs.
🌍 Certaines nationalités et certains consulats affichent des taux de refus supérieurs à 30–40 %, tandis que d’autres sont en dessous de 10 %.
🔍 Les motifs de refus les plus fréquents concernent les finances, un motif de voyage peu clair, des attaches faibles avec le pays d’origine ou des documents incohérents.
🏥 Une assurance médicale de voyage non conforme peut entraîner un refus — la couverture doit être d’au moins 30 000 € et valable dans tout l’espace Schengen.
🕒 Des dépassements de séjour passés ou un historique de voyage flou augmentent le risque de refus, en particulier pour les demandeurs récurrents.
📑 Un refus ne signifie pas automatiquement une interdiction ou un blacklistage — de nombreux voyageurs obtiennent ensuite leur visa après avoir renforcé leur dossier.
✅ En cas de refus, deux options existent généralement : faire appel si vous estimez la décision injustifiée, ou redéposer une demande avec un dossier renforcé après avoir corrigé les faiblesses relevées par le consulat.
Pourquoi autant de demandes de visa Schengen sont-elles refusées dans le monde ?
Bien que des millions de voyageurs obtiennent chaque année un visa Schengen, le refus reste une réalité pour une part significative des demandeurs. Les chiffres ci-dessous permettent de mieux comprendre la situation concernant les visas Schengen de court séjour (type C).
📊 Indicateur | 🌍 Chiffre |
|---|---|
Nombre total de demandes de visa Schengen (2024) | ≈ 11,7 millions |
Taux de refus mondial | ≈ 14,8 % |
Refus par an | > 1,7 million |
Frais non remboursables perdus | > 145 millions € |
Pays avec un taux de refus > 40 % | Plusieurs en Afrique et au Moyen-Orient |
Que signifie cela concrètement ?
Concrètement, environ une demande sur sept est refusée. Et la situation est loin d’être homogène : les voyageurs originaires de certaines régions font face à des taux de refus deux à quatre fois supérieurs à la moyenne mondiale. Ces refus ont un coût financier réel : les frais de visa s’élèvent à 90 € par adulte et ne sont jamais remboursés, même en cas de rejet de la demande.
Avant la pandémie, les consulats Schengen avaient traité plus de 17 millions de demandes en 2019, avec un taux de refus inférieur à 10 %. En 2024, le volume de demandes reste limité à 11,7 millions, mais le taux de refus demeure élevé, autour de 14,8 %.
Du point de vue des experts, la majorité des refus découle d’un déséquilibre perçu du risque :
- les consulats évaluent si le voyage paraît crédible et correctement documenté
- si le demandeur semble financièrement stable
- et s’il existe des preuves claires d’un retour dans le pays d’origine
Lorsque ces signaux sont faibles (finances irrégulières, itinéraires vagues, documents manquants ou attaches limitées avec le pays d’origine), les taux de refus augmentent fortement. C’est la raison pour laquelle les demandeurs issus de pays présentant un risque migratoire économique plus élevé font souvent face à des taux de refus de visa Schengen structurellement plus importants, même lorsque les dossiers individuels sont légitimes.
Une part importante des refus — et des 145 millions d’euros de frais perdus — se concentre sur seulement trois pays : la France, l’Espagne et l’Allemagne, qui totalisent à eux seuls plus de 79 millions d’euros versés par des demandeurs dont le visa a finalement été refusé.
Une proportion notable des refus est également liée à des problèmes techniques évitables — notamment une assurance médicale de voyage non conforme. Les règles Schengen imposent une couverture minimale de 30 000 € pour toute la durée du séjour. Avec HelloSafe, il est possible de souscrire en ligne en quelques minutes une assurance Schengen entièrement conforme — et la prime est remboursée en cas de refus de visa.
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Quels sont les motifs officiels de refus d’un visa Schengen selon le droit européen ?
Lorsqu’une demande de visa Schengen est refusée, l’ambassade ou le consulat est tenu de remettre un formulaire de notification standardisé. Ce modèle provient de l’annexe VI du Code communautaire des visas et est utilisé dans l’ensemble des pays de l’espace Schengen. Sur ce document, l’agent consulaire coche simplement une ou plusieurs cases indiquant la raison du refus, le plus souvent sans explication détaillée.
En pratique, ces motifs de refus se rattachent presque toujours à l’un des quatre grands thèmes suivants : identité et authenticité des documents, objet et conditions du séjour, stabilité financière, ou risque migratoire et sécuritaire.
Comprendre précisément le libellé figurant sur la lettre de refus permet au demandeur d’identifier ce qui a posé problème et d’améliorer sensiblement une future demande.
🧾 Motif de refus | 🧠 Signification concrète |
|---|---|
🔐 Document de voyage faux ou falsifié | Le passeport ou les pages de visa semblent modifiés, contrefaits ou incohérents |
❓ Objet et conditions du séjour non justifiés | Le projet de voyage est flou, mal étayé ou les documents ne démontrent pas clairement la raison réelle du séjour |
💶 Moyens de subsistance insuffisants | Les relevés bancaires ou garanties financières ne prouvent pas des ressources suffisantes pour le séjour et le retour |
⏳ Dépassement de séjour / règle des 90 jours | Un précédent séjour Schengen a dépassé la limite des 90 jours sur 180 |
🚫 Signalement SIS aux fins de refusuration d’entrée | Le demandeur est signalé dans le Système d’information Schengen |
⚠️ Risque pour l’ordre public, la sécurité ou la santé publique | Présence d’indices sérieux de risque sécuritaire, pénal ou sanitaire |
🏥 Assurance médicale de voyage non valide | L’assurance ne respecte pas les règles Schengen (minimum 30 000 €, couverture totale de la zone, validité sur tout le séjour) |
🧩 Informations non fiables ou fausses | Documents ou déclarations contradictoires, incomplets ou soupçonnés de manipulation |
🎫 Intention de quitter l’espace Schengen non prouvée | Attaches insuffisantes avec le pays d’origine ou absence de preuve crédible de retour |
🛂 Conditions du visa à la frontière non remplies | Cas rares de visas délivrés à la frontière sans respect des conditions requises |
📩 Visa annulé ou retiré | Un visa antérieur a été annulé ou le demandeur a sollicité le retrait de sa demande |
- Plusieurs cases peuvent être cochées : un refus repose souvent sur plusieurs motifs cumulés.
- Le vocabulaire est volontairement juridique et large, ce qui explique le sentiment de flou ressenti par de nombreux voyageurs.
- Les motifs les plus fréquemment invoqués dans le monde concernent l’objet du séjour, les ressources financières, l’assurance et la preuve du retour — des points sur lesquels une documentation plus claire et plus solide peut réellement changer l’issue de la demande.
Un dossier conforme, rédigé de manière claire et cohérente, incluant une assurance médicale Schengen valide, permet en règle générale de réduire fortement le risque d’entrer dans ces catégories de refus.
Obtenir une attestation Schengen conforme immédiatement par emailQuels sont les motifs de refus de visa Schengen les plus fréquents en pratique ?
Même si les motifs légaux de refus sont harmonisés dans tout l’espace Schengen, les causes réelles des refus se regroupent presque toujours autour de quelques schémas récurrents. Voici ceux observés le plus fréquemment sur le terrain :
📌 Catégorie de refus | 📉 Part estimée des refus | 🧠 Interprétation |
|---|---|---|
Insuffisance financière | ~21 % | Ressources jugées instables ou relevés bancaires peu clairs |
Assurance voyage non conforme | ~15 % | Assurance ne respectant pas les seuils minimaux Schengen |
Doutes sur l’intention de retour | ~12 % | Attaches faibles avec le pays d’origine ou éléments contradictoires |
Documents incomplets ou incohérents | ~18 % | Pièces manquantes, dates incompatibles |
Objet du voyage vague | ~17 % | Itinéraire ou justification peu crédibles |
Autres motifs divers | ~17 % | Sécurité, signalement SIS, antécédents de dépassement de séjour, etc. |
Pour une analyse plus fine, basée sur les données par pays et par région, il est possible de consulter notre baromètre mondial des taux de refus de visas Schengen.
✈️ Objet du voyage peu clair
Il s’agit de l’un des principaux motifs de refus. Il apparaît le plus souvent sous la formulation suivante : « l’objet et les conditions du séjour envisagé n’ont pas pu être établis ».
Ce motif est retenu lorsque le consulat ne parvient pas à comprendre clairement :
- pourquoi vous voyagez
- où vous allez séjourner
- ce que vous allez réellement faire
Exemples concrets fréquemment rencontrés :
- mention « voyage touristique » sans programme détaillé
- réservations hôtelières incohérentes avec les dates du séjour
- invitations vagues sans contexte ni justificatifs
- déplacements professionnels sans lettre officielle de l’entreprise
- voyages d’étude ou de conférence sans preuve d’inscription
📌 Lorsque le dossier ne raconte pas une histoire cohérente et vérifiable, l’agent consulaire peut estimer que le motif déclaré n’est pas crédible.
💶 Justificatifs financiers insuffisants
La crédibilité financière est centrale dans l’évaluation d’un dossier. Lorsque les ressources ne paraissent pas réalistes ou stables, le risque de refus augmente fortement.
Les signaux d’alerte les plus fréquents sont :
- 💥 dépôts soudains : montants importants apparaissant juste avant la demande, sans explication
- 📉 soldes faibles ou instables : insuffisants pour couvrir le coût réel du voyage
- 🧾 absence de traçabilité des revenus : fiches de paie, déclarations fiscales, documents professionnels ou attestations d’employeur manquants
Les agents vérifient également que :
- les revenus correspondent au mode de vie déclaré
- le budget du voyage est cohérent avec la situation financière
- l’épargne semble réelle et non empruntée
❗ Lorsque les chiffres ne concordent pas de manière logique, un doute s’installe — et le doute conduit très souvent au refus.
🏠 Attaches faibles avec le pays d’origine
Un autre facteur extrêmement fréquent est la crainte que le demandeur ne retourne pas dans son pays à l’issue du séjour.
Parmi les indicateurs de risque souvent relevés :
- ❌ absence d’emploi ou travail informel
- 🖥️ télétravail sans contrat écrit
- 🛬 situation récente ou statut instable
- 👤 absence de conjoint ou de personnes à charge
- 🏡 absence de biens ou d’engagements à long terme
- 🌍 historique de voyages limité
Aucun de ces éléments ne constitue, pris isolément, un refus automatique.
Mais leur accumulation peut faire apparaître un risque de dépassement de séjour aux yeux de l’agent consulaire.
🏥 Assurance voyage non conforme
L’assurance voyage n’est pas une simple formalité : une couverture non conforme peut entraîner un refus immédiat.
🏥 Exigence | ✅ Doit couvrir |
|---|---|
Couverture médicale | ≥ 30 000 € |
Zone géographique | Tous les pays Schengen |
Durée de validité | L’intégralité du séjour |
Justificatif | Attestation d’assurance |
Les problèmes les plus fréquents sont :
- couverture partielle
- dates de validité incorrectes
- assurance limitée à un seul pays
- garanties mal formulées ou ambiguës
👉 Il est possible de souscrire une assurance conforme aux exigences Schengen en ligne en quelques minutes via des partenaires fiables comme HelloSafe, afin de sécuriser ce point avant le dépôt du dossier.
Assurance remboursée en cas de refus de visa📄 Documents faux ou incohérents
Tout élément qui paraît peu fiable, contradictoire ou incohérent constitue un problème sérieux — pouvant parfois entraîner des conséquences durables.
Les situations les plus fréquemment rencontrées sont :
- 🏨 réservations fictives ou impossibles à vérifier
- 💳 relevés bancaires manipulés ou soldes modifiés
- 📝 erreurs d’intermédiaires (agents ou tiers) : dates erronées, informations discordantes, incohérences entre documents
Lorsque la crédibilité du dossier est remise en cause, les refus mentionnent souvent la formule « informations non fiables ou fausses ».
Dans ce cas, les demandes futures peuvent également faire l’objet d’un examen plus strict, même si aucun bannissement formel n’est prononcé.
Dans l’ensemble des consulats et des pays Schengen, ces cinq piliers expliquent la majorité des refus. Un dossier clair, cohérent, appuyé par des finances stables, un itinéraire crédible et une assurance conforme améliore fortement les chances d’approbation.
Quelles nationalités et quels consulats enregistrent les taux de refus de visa Schengen les plus élevés ?
Bien que les règles Schengen soient harmonisées, les taux de refus varient fortement selon la nationalité du demandeur et le lieu de dépôt de la demande. Le dernier Baromètre mondial des refus de visa Schengen met en évidence des écarts marqués entre les régions : certains demandeurs font face à un refus dans près d’un cas sur trois, tandis que d’autres sont refusés dans moins d’un cas sur dix.
Taux de refus par région (2024)
🌍 Région | ❌ Taux de refus (2024) | 📊 Analyse |
|---|---|---|
Afrique du Nord | 29–35 % | Parmi les plus élevés au niveau mondial |
Afrique subsaharienne | 24–28 % | Exposition durablement élevée aux refus |
Asie du Sud | 13–17 % | Proche ou légèrement au-dessus de la moyenne mondiale |
Moyen-Orient | 10–15 % | Forte hétérogénéité selon les pays |
Asie de l’Est | < 10 % | Probabilité de refus nettement plus faible |
Amériques | 5–8 % | Parmi les taux de refus les plus bas |
Principales nationalités demandeuses (2024)
🌍 Pays | ❌ Taux de refus (2024) | 📊 Analyse |
|---|---|---|
Algérie | ≈ 35 % | Le plus élevé parmi les grandes nationalités |
Égypte | ≈ 25,7 % | Nettement au-dessus de la moyenne mondiale |
Maroc | ≈ 20,1 % | Exposition supérieure à la moyenne |
Inde | ≈ 15 % | Proche de la référence mondiale |
Turquie | ≈ 14,5 % | Légèrement en dessous de la moyenne |
Russie | ≈ 7,5 % | Taux de refus relativement faible |
Chine | ≈ 4,6 % | Parmi les plus bas malgré un volume élevé |
Un refus de visa Schengen a-t-il un impact sur les futures demandes ?
Un refus peut donner l’impression d’une décision définitive, mais ce n’est généralement pas le cas. Lorsqu’un visa Schengen est refusé, la décision est enregistrée dans les systèmes européens et peut être consultée par de futurs agents consulaires. Toutefois, un refus n’empêche pas automatiquement de déposer une nouvelle demande ni d’obtenir un visa ultérieurement. L’élément déterminant reste la raison du refus initial et la capacité du demandeur à corriger clairement les faiblesses du dossier lors d’une nouvelle demande.
🚫 Un refus équivaut-il à une « blacklist » ?
Non, et cette distinction est essentielle. Trois notions différentes sont souvent confondues :
- ❌ Refus : la demande n’a pas été acceptée, le plus souvent en raison de ressources financières jugées insuffisantes, d’un objet de voyage peu clair, d’attaches faibles avec le pays d’origine, de documents manquants ou d’une assurance non conforme. 👉 Il est possible de redéposer une demande, immédiatement ou après amélioration du dossier.
- ⚠️ Signalement (alerte ou mention au dossier) : le dossier soulève des doutes (par exemple suspicion de documents falsifiés ou incohérences répétées). Cela entraîne un examen plus attentif des demandes futures, sans constituer une interdiction formelle. 👉 La transparence et la solidité des justificatifs deviennent alors cruciales.
- 🚷 Interdiction (refus d’entrée SIS ou interdiction nationale) : décision juridique empêchant l’entrée dans l’espace Schengen pendant une période donnée (par exemple après des infractions migratoires graves ou des faits pénaux). 👉 Cette situation est rare et bien plus grave qu’un simple refus.
Dans la grande majorité des cas, les voyageurs ne rencontrent que la première situation : un refus simple. Et dans de nombreux cas, une approbation peut suivre lors d’une demande ultérieure.
✔️ Peut-on obtenir un visa après un refus ?
Oui. De nombreux voyageurs obtiennent un visa ultérieurement, parfois même auprès du même consulat. Les agents consulaires recherchent avant tout une réduction du risque et une meilleure lisibilité du dossier. Les chances d’approbation augmentent nettement lorsque la nouvelle demande démontre des améliorations concrètes, notamment :
- Un objet de voyage plus clair : réservations confirmées, inscriptions à des événements, itinéraire détaillé.
- Des preuves financières renforcées : historique bancaire stable, revenus vérifiables, budget de voyage cohérent.
- De meilleures attaches avec le pays d’origine : contrat de travail, attestation de l’employeur, biens, responsabilités familiales.
- Une documentation crédible et cohérente : aucune contradiction entre formulaires, dates et justificatifs.
- Une assurance voyage pleinement conforme : couverture médicale d’au moins 30 000 €, valable dans tout l’espace Schengen.
En résumé : un refus n’est pas une fin en soi.
Un dossier transparent, bien structuré et solidement documenté, même après un refus, peut tout à fait aboutir à une approbation.
Que faire après le refus de votre demande de visa Schengen ?
Un refus est frustrant, mais des options existent. La bonne stratégie dépend de la raison du refus, de l’urgence de votre voyage et de votre capacité à fournir de nouveaux éléments plus solides. Voici une feuille de route pragmatique pour avancer.
⚖️ Recours ou nouvelle demande : que choisir ?
Dans la plupart des pays Schengen, vous pouvez soit contester la décision par un recours, soit déposer une nouvelle demande. Chaque option présente des avantages et des limites.
📌 Option | ✅ Avantages | ⚠️ Limites |
|---|---|---|
|
| |
Redéposer une demande avec un dossier renforcé |
|
|
Le recours est pertinent lorsque le refus semble juridiquement ou procéduralement infondé.
Une nouvelle demande est préférable lorsque vous pouvez réellement améliorer la qualité et la solidité de votre dossier.
🧰 Comment renforcer efficacement votre prochaine demande ?
Utilisez cette checklist pour transformer un refus en dossier convaincant :
- 🗂️ Expliquer clairement le refus (lettre explicative + preuves complémentaires)
- 🛫 Fournir un itinéraire réaliste et structuré
- 🏨 Ajouter des confirmations d’hébergement vérifiables
- 💶 Présenter un historique bancaire stable sur 3 à 6 mois
- 🧾 Joindre fiches de paie / documents professionnels / factures
- 🏠 Démontrer des attaches solides avec le pays d’origine (emploi, études, biens, famille)
- 📅 Aligner toutes les dates (formulaires, vols, hôtels, assurance)
- 🆔 Éviter les intermédiaires susceptibles de modifier les documents
- 🏥 Vérifier que l’assurance voyage est 100 % conforme aux règles Schengen
📄 Quels documents font le plus souvent la différence ?
Certaines pièces permettent fréquemment de transformer un refus en approbation :
- 📑 Contrat de travail ou attestation de l’employeur
- 🧮 Déclarations fiscales ou justificatifs officiels de revenus
- 🌍 Historique de voyages antérieurs (visas, tampons d’entrée)
- 🏥 Assurance médicale Schengen valide couvrant au minimum 30 000 €
👉 Si vous devez encore souscrire une assurance conforme, vous pouvez la comparer et l’acheter en ligne en quelques minutes auprès de partenaires fiables comme HelloSafe, avant de redéposer votre demande.
Comparer les meilleures assurances Schengen - 100% conformes ambassadesComment éviter les erreurs de refus de visa Schengen les plus fréquentes ?
De nombreux refus résultent de détails simples et évitables. Voici une checklist claire et concrète à parcourir avant de déposer votre dossier 👇
🧠 Conseils pratiques d’expert
✅ Bonne pratique | 💬 Ce que cela signifie concrètement |
|---|---|
📋 Raconter une histoire claire | Tous les documents doivent être cohérents : destination, objectif, dates et durée |
🗓️ Aligner toutes les dates | Vols, hébergements, assurance et lettres doivent indiquer les mêmes périodes |
💶 Présenter des finances stables | Une activité bancaire régulière est plus crédible que de gros dépôts soudains |
🧾 Utiliser des documents officiels | Relevés bancaires, contrats et attestations doivent être vérifiables |
🏠 Prouver votre retour | Montrez des attaches réelles : emploi, études, biens, famille, engagements |
🗣️ Expliquer les situations atypiques | Parrainage, périodes sans emploi, déménagements doivent être justifiés par écrit |
🔍 Vérifier chaque détail | Noms, numéros de passeport et dates doivent correspondre exactement |
🏥 Vérifier l’assurance | Minimum 30 000 €, valable sur tout le séjour et dans tous les pays Schengen |
🧘 Être honnête et cohérent | Les informations réelles inspirent confiance, les contradictions non |
Un dossier calme, transparent et bien structuré, appuyé par une assurance conforme et des justificatifs solides, est souvent ce qui transforme un dossier à risque en visa approuvé.
Combien coûte réellement un refus de visa Schengen aux demandeurs ?
Un refus de visa Schengen n’est pas seulement décevant, il est aussi financièrement coûteux. Les frais de visa ne sont jamais remboursés, et de nombreux voyageurs perdent également du temps, de l’argent en déplacements et des frais liés aux réservations. Au final, un seul refus peut rapidement représenter une dépense importante.
Voici un aperçu simple des coûts que la plupart des demandeurs supportent, même lorsque le visa est refusé :
💸 Poste de dépense | 📊 Montant habituel |
|---|---|
🧾 Frais de demande (adulte) | 90 € par personne — toujours non remboursables |
🏢 Frais de service du centre de visa (VFS / TLS / BLS, etc.) | 15 à 40 € selon le pays |
🚕 Déplacements vers le centre de visa | 10 à 100 € ou plus (transport urbain ou interurbain) |
📄 Préparation et impression des documents | 5 à 30 € |
📞 Services optionnels (courrier, SMS, suivi) | 5 à 20 € |
🕒 Temps perdu / absence professionnelle | souvent une demi-journée à une journée entière |
🌍 Impact financier à l’échelle mondiale
À l’échelle mondiale, les refus représentent plus de 145 millions d’euros par an de frais de visa perdus, sans même tenir compte des coûts annexes (déplacements, documents, démarches administratives). Pour de nombreux voyageurs, en particulier dans les régions où les taux de refus dépassent 30 à 40 %, ce risque financier est loin d’être négligeable.
Et comme les frais de visa ne sont jamais remboursés, certains demandeurs craignent également de perdre le montant payé pour leur assurance voyage. C’est pourquoi le choix de l’assureur est essentiel : avec HelloSafe, l’assurance Schengen conforme est remboursée en cas de refus de visa, ce qui permet de limiter les pertes inutiles.
Que signifient réellement les codes et formulations figurant sur une lettre de refus de visa Schengen ?
Lorsqu’un visa Schengen est refusé, l’ambassade ou le consulat utilise un formulaire standardisé et coche une ou plusieurs cases. Le langage juridique peut paraître froid ou obscur : voici donc un guide clair pour comprendre ce que chaque mention signifie réellement 👇
🧾 Formulation officielle du refus | 💬 Signification concrète |
|---|---|
🔐 « Le document de voyage présenté est faux ou falsifié » | Le passeport ou les pages de visa semblent modifiés, falsifiés ou non authentiques |
❓ « L’objet et les conditions du séjour envisagé n’ont pas été justifiés » | Le projet de voyage n’est pas assez clair ou crédible (itinéraire flou, invitation faible, justificatifs manquants) |
💶 « Vous n’avez pas fourni la preuve de moyens de subsistance suffisants » | Les finances ne démontrent pas des ressources stables et suffisantes pour le séjour et le retour |
⏳ « Vous avez déjà séjourné 90 jours au cours de la période actuelle de 180 jours » | L’historique de voyage fait apparaître un risque de dépassement de la règle 90/180 |
🚫 « Un signalement aux fins de non-admission est inscrit au SIS » | Vous êtes signalé dans le Système d’Information Schengen, entraînant un refus légal |
⚠️ « Il existe des doutes raisonnables quant à votre intention de quitter l’espace Schengen » | Le consulat n’est pas convaincu que vous retournerez dans votre pays après le séjour |
🏥 « L’assurance médicale de voyage n’a pas été fournie ou est insuffisante » | L’assurance ne respecte pas les règles Schengen (≥ 30 000 €, durée complète, tous pays) |
🧩 « Les informations communiquées n’ont pas été jugées fiables » | Certains documents ou déclarations sont incohérents, incomplets ou invérifiables |
🎫 « Vous n’avez pas démontré votre intention de retourner dans votre pays d’origine » | Les attaches dans le pays de résidence sont jugées insuffisamment solides |
📉 « Les conditions de délivrance d’un visa à la frontière ne sont pas remplies » | Cas rares de visas délivrés à la frontière lorsque les conditions ne sont pas réunies |
📩 « Un visa antérieur a été annulé ou révoqué » | Un ancien visa a été annulé, entraînant une vigilance accrue sur la nouvelle demande |
FAQ
Non. Un refus ne correspond pas à un blacklistage. Cela signifie simplement que le consulat n’a pas été convaincu par votre dossier à ce moment-là. Vous pouvez en principe déposer une nouvelle demande, et de nombreux voyageurs obtiennent un visa par la suite après avoir renforcé leur dossier.
Oui. Les refus sont enregistrés et peuvent être consultés par les agents lors de futures demandes. Cela ne bloque pas l’obtention d’un visa, mais votre nouvelle demande devra corriger clairement les faiblesses précédentes.
La mention la plus courante est :
« L’objet et les conditions du séjour envisagé n’ont pas été justifiés ».
En pratique, cela signifie que l’itinéraire, l’invitation ou la justification du voyage n’étaient pas suffisamment clairs ou crédibles.
Dans la plupart des pays, oui — il n’existe pas de délai d’attente obligatoire.
En revanche, redéposer exactement le même dossier conduit très souvent à un nouveau refus. Les chances augmentent uniquement si vous corrigez les points ayant motivé le refus.
Cela dépend de votre situation.
- Le recours est pertinent si vous estimez que le refus est injustifié ou fondé sur une erreur.
- Le nouveau dépôt est préférable si vous pouvez fournir des justificatifs plus solides et plus clairs.
Le choix dépend du motif du refus, de l’urgence du voyage et de votre capacité à améliorer le dossier.
Non, pas automatiquement. En revanche, des finances instables ou mal justifiées augmentent le risque. Les agents recherchent des ressources réalistes et vérifiables : relevés bancaires, fiches de paie, déclarations fiscales, revenus professionnels ou prise en charge par un garant.
Oui. Une assurance médicale conforme Schengen est obligatoire. Elle doit inclure :
- au moins 30 000 € de couverture médicale
- une validité dans tous les pays Schengen
- une couverture pour toute la durée du séjour
Une assurance non conforme est l’un des motifs de refus les plus fréquents.
(Avec HelloSafe, en cas de refus de visa, la prime d’assurance est remboursée — vous ne perdez donc pas cet argent.)
Il peut être pris en compte, mais ne constitue pas un blocage automatique. De nombreux demandeurs obtiennent par la suite d’autres visas — Schengen ou non — avec un dossier mieux structuré et plus cohérent.
Les décisions sont prises au cas par cas, mais les statistiques montrent des taux de refus plus élevés dans certaines régions. Cela dit, un dossier clair, crédible et bien documenté peut parfaitement être accepté, quelle que soit la nationalité.
Oui. Si une réservation n’est pas vérifiable ou semble falsifiée, le refus peut intervenir pour « informations non fiables ». Les réservations annulables sont acceptées ; les fausses réservations sont risquées.
Trois éléments sont déterminants :
- un objectif de voyage clair
- des finances stables et documentées
- des preuves solides de retour dans le pays de résidence
À cela s’ajoutent : des formulaires exacts, des dates cohérentes et une assurance voyage conforme.
Non. De nombreux voyageurs obtiennent un visa ultérieurement — parfois même auprès du même consulat — après avoir présenté un dossier transparent, complet et bien structuré.

