Pays de l'espace Schengen : la liste complète des 29 pays en 2026
Qu'est-ce que l'espace Schengen et combien de pays compte-t-il ?
L'espace Schengen regroupe 29 pays européens qui ont supprimé les contrôles à leurs frontières intérieures. On y circule d'un pays à l'autre sans contrôle systématique du passeport, et un seul visa Schengen ouvre l'accès aux 29, dans la limite de 90 jours sur 180.
Quatre de ces pays ne sont pas membres de l'Union européenne : la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein. À l'inverse, l'Irlande et Chypre appartiennent à l'Union européenne sans faire partie de l'espace Schengen. C'est la confusion la plus fréquente, et celle qui fait rater le plus de voyages.
Notre équipe suit ce dossier sous l'angle qui nous concerne : l'attestation d'assurance exigée au dépôt du visa. Le code des visas impose une couverture médicale d'au moins 30 000 € valable dans l'ensemble des pays Schengen. En août 2026, sur les sept contrats Schengen que nous distribuons, le moins cher couvre exactement ce minimum pour 29,00 € sur 30 jours, et le plus protecteur monte à 80 000 € pour 34,80 €. Une différence de 5,80 € double le plafond : c'est le genre d'écart que personne ne regarde et que nous détaillons plus bas.
Mis à jour en août 2026.
Chaque année, nos experts auditent chaque contrat à partir de ses conditions générales (garanties, plafonds, exclusions), en les croisant avec les retours réels des clients et les prix du marché. L'analyse est totalement indépendante : aucun placement payé, aucun assureur ne peut influencer une note. HelloSafe est un courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS (n° 21008038), sous le contrôle de l'ACPR. Nous comparons l'assurance voyage dans tous les pays et toutes les devises, avec les contrats, prix et garanties réellement proposés dans votre pays, et non un guide unique traduit.
En savoir plusQuels sont les 29 pays de l'espace Schengen en 2026 ?
Les 29 pays de l'espace Schengen sont l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Islande, l'Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Suède et la Suisse.

La Croatie est entrée dans l'espace Schengen le 1er janvier 2023. La Bulgarie et la Roumanie ont rejoint l'espace par voie aérienne et maritime le 31 mars 2024, puis sont devenues membres à part entière le 1er janvier 2025, date de la levée des contrôles à leurs frontières terrestres. Ce sont les deux dernières entrées à ce jour.
Pays | Membre de l'Union européenne | Dans l'espace Schengen depuis | Monnaie |
|---|---|---|---|
🇩🇪 Allemagne Pays fondateur | Oui | 1995 | Euro |
🇦🇹 Autriche | Oui | 1997 | Euro |
🇧🇪 Belgique Pays fondateur | Oui | 1995 | Euro |
🇧🇬 Bulgarie Frontières terrestres ouvertes en 2025 | Oui | 2025 | Euro* |
🇭🇷 Croatie Dernière entrée avant la Bulgarie et la Roumanie | Oui | 2023 | Euro |
🇩🇰 Danemark | Oui | 2001 | Couronne danoise |
🇪🇸 Espagne | Oui | 1995 | Euro |
🇪🇪 Estonie | Oui | 2007 | Euro |
🇫🇮 Finlande | Oui | 2001 | Euro |
🇫🇷 France Pays fondateur | Oui | 1995 | Euro |
🇬🇷 Grèce | Oui | 2000 | Euro |
🇭🇺 Hongrie | Oui | 2007 | Forint |
🇮🇸 Islande Hors Union européenne | Non | 2001 | Couronne islandaise |
🇮🇹 Italie | Oui | 1997 | Euro |
🇱🇻 Lettonie | Oui | 2007 | Euro |
🇱🇮 Liechtenstein Hors Union européenne | Non | 2011 | Franc suisse |
🇱🇹 Lituanie | Oui | 2007 | Euro |
🇱🇺 Luxembourg Pays fondateur | Oui | 1995 | Euro |
🇲🇹 Malte | Oui | 2007 | Euro |
🇳🇴 Norvège Hors Union européenne | Non | 2001 | Couronne norvégienne |
🇳🇱 Pays-Bas Pays fondateur | Oui | 1995 | Euro |
🇵🇱 Pologne | Oui | 2007 | Zloty |
🇵🇹 Portugal | Oui | 1995 | Euro |
🇨🇿 République tchèque | Oui | 2007 | Couronne tchèque |
🇷🇴 Roumanie Frontières terrestres ouvertes en 2025 | Oui | 2025 | Leu roumain |
🇸🇰 Slovaquie | Oui | 2007 | Euro |
🇸🇮 Slovénie | Oui | 2007 | Euro |
🇸🇪 Suède | Oui | 2001 | Couronne suédoise |
🇨🇭 Suisse Hors Union européenne | Non | 2008 | Franc suisse |
Malte fait bien partie de l’espace Schengen depuis 2007, et de l’Union européenne depuis 2004. Un visa Schengen valide suffit donc pour s’y rendre, et l’euro y est la monnaie officielle.
La Suisse fait partie de l’espace Schengen depuis 2008, mais n’est pas membre de l’Union européenne. Conséquence concrète et souvent ignorée : les contrôles de personnes ont disparu, mais la Suisse reste hors union douanière, donc les contrôles de marchandises subsistent aux frontières suisses. Et certains contrats d’assurance excluent expressément la Suisse de leur territorialité, comme nous le montrons plus bas.
Quels pays d'Europe ne font pas partie de l'espace Schengen ?
Trois pays européens de premier plan restent hors de l'espace Schengen : le Royaume-Uni, l'Irlande et Chypre. Un visa Schengen n'y donne aucun droit d'entrée : il faut un visa national ou une autorisation propre à chacun de ces pays.
- Royaume-Uni : sorti de l'Union européenne en 2020 et jamais membre de Schengen. Il applique son propre régime de visas et son autorisation électronique de voyage.
- Irlande : membre de l'Union européenne, mais restée en dehors de Schengen avec le Royaume-Uni au sein de la zone de voyage commune. Elle délivre ses propres visas.
- Chypre : membre de l'Union européenne depuis 2004, engagée dans le processus d'adhésion à Schengen mais pas encore membre. Chypre accepte toutefois certains visas Schengen à entrées multiples pour de courts séjours, sous conditions.
Il faut y ajouter les États des Balkans occidentaux (Serbie, Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Monténégro, Kosovo), la Moldavie, l'Ukraine, la Turquie et le Royaume du Danemark hors métropole (Groenland et îles Féroé), tous situés hors de l'espace Schengen.
Ces quatre territoires ne sont pas juridiquement membres de l’espace Schengen, mais ils n’ont pas de frontière contrôlée avec leurs voisins. Monaco applique de fait les règles Schengen par accord avec la France, et Saint-Marin et le Vatican sont enclavés dans l’Italie. Un visa Schengen permet donc en pratique de s’y rendre. L’Andorre, en revanche, se situe hors union douanière : des contrôles de marchandises y sont pratiqués et une sortie puis une nouvelle entrée dans l’espace Schengen peuvent vous être comptées si votre visa n’autorise qu’une seule entrée.
Quelle différence entre l'espace Schengen et l'Union européenne ?
L'espace Schengen est un accord de libre circulation des personnes, l'Union européenne est une union politique, économique et douanière. Les deux ensembles se recoupent largement mais ne se confondent pas : 25 des 27 États de l'Union sont dans Schengen, et 4 pays Schengen n'appartiennent pas à l'Union.
Situation | Dans l'espace Schengen | Membre de l'Union européenne | Exemples |
|---|---|---|---|
Schengen et Union européenne Le cas le plus courant | Oui | Oui | France, Allemagne, Espagne, Italie, Malte, Croatie, Roumanie |
Schengen sans l'Union européenne Association à Schengen par accord | Oui | Non | Suisse, Norvège, Islande, Liechtenstein |
Union européenne sans Schengen Politique de visas indépendante | Non | Oui | Irlande, Chypre |
Ni l'un ni l'autre Visa national requis | Non | Non | Royaume-Uni, Serbie, Turquie, Ukraine |
Une troisième carte se superpose encore aux deux premières : la zone euro. Elle ne suit ni les frontières de Schengen ni celles de l'Union. La Suède et la Pologne sont dans l'Union et dans Schengen mais gardent leur monnaie, tandis que le Monténégro utilise l'euro sans appartenir à aucun des trois ensembles. La Bulgarie, elle, a adopté l'euro le 1er janvier 2026.
Combien de temps peut-on rester dans les pays Schengen ?
Un voyageur non résident peut séjourner 90 jours maximum sur toute période glissante de 180 jours dans les pays Schengen. Ces 90 jours valent pour l'espace entier, pas par pays : trente jours en France, trente en Espagne et trente en Italie épuisent le quota.
Comment compter réellement vos 90 jours
- Prenez la date du jour où vous voulez être présent dans l'espace Schengen.
- Remontez de 180 jours en arrière à partir de cette date : c'est votre fenêtre de référence.
- Additionnez tous les jours passés dans un pays Schengen à l'intérieur de cette fenêtre, quel que soit le pays.
- Comptez chaque journée entamée comme une journée entière, y compris le jour d'arrivée et le jour de départ.
- Si le total dépasse 90, vous êtes en dépassement de séjour et vous devez décaler votre voyage.
La fenêtre est glissante, et non calée sur l'année civile : elle se recalcule chaque jour. C'est ce point qui piège les voyageurs réguliers, qui croient repartir de zéro au 1er janvier. Notre calculateur de la règle des 90/180 jours fait le calcul à votre place, date par date.
- Croire que le compteur se remet à zéro à chaque pays : les 90 jours sont communs aux 29 pays Schengen.
- Confondre 90 jours consécutifs et 90 jours cumulés : trois séjours d'un mois dans la même fenêtre de 180 jours atteignent déjà la limite.
- Oublier les journées de transit : une escale avec passage de la frontière compte comme un jour plein.
- Compter un visa long séjour dans le quota : un titre de séjour ou un visa de type D relève d'un autre régime et ne se déduit pas des 90 jours.
Un dépassement, même d’un seul jour, peut entraîner une amende, une décision de retour et un signalement qui pèsera sur toutes vos demandes de visa suivantes. Depuis la mise en service complète du système EES le 10 avril 2026, ce décompte est automatisé aux frontières : il n’y a plus de marge d’interprétation sur un tampon illisible.
Qui a besoin d'un visa pour entrer dans les pays Schengen ?
Un visa Schengen de court séjour est exigé des ressortissants des pays qui ne figurent pas sur la liste d'exemption de l'Union européenne. Les citoyens de l'Union, de l'Espace économique européen et de la Suisse circulent librement, et 59 nationalités sont dispensées de visa pour un séjour touristique.
- Circulation libre, sans visa ni autorisation : citoyens des 29 pays Schengen, des États membres de l'Union européenne et de l'Espace économique européen.
- Exemption de visa court séjour : ressortissants de 59 pays tiers, notamment le Canada, les États-Unis, le Japon, le Brésil ou le Royaume-Uni, dans la limite des 90 jours sur 180.
- Visa Schengen obligatoire : ressortissants des autres pays, dont le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Inde, la Chine et le Nigeria.
- Dispense pour les résidents : un titre de séjour délivré par un pays Schengen remplace le visa pour circuler dans les 28 autres.
Demander un visa Schengen depuis le Maroc ou l'Algérie
Le Maroc et l'Algérie comptent parmi les premiers pays demandeurs de visas Schengen au monde, et une large partie des lecteurs de cette page nous lit depuis Casablanca, Rabat ou Alger. La procédure est identique dans les deux cas : le dossier se dépose auprès du prestataire du pays de destination principale, TLScontact ou BLS International, et non auprès du consulat directement.
Nous détaillons chaque étape, les prestataires par ville et les délais réels dans notre guide visa Schengen depuis le Maroc. Les demandeurs algériens suivent la même logique, avec des prestataires distincts selon le consulat compétent. Dans les deux cas, l'attestation d'assurance de 30 000 € fait partie de la liste des documents obligatoires et son absence constitue l'un des motifs de refus les plus fréquents et les plus évitables.
Le choix du pays où déposer votre demande n'est pas libre : vous devez viser le pays de destination principale, ou celui de la première entrée si vous partagez votre séjour équitablement. Selon les cas, il s'agira du visa Schengen pour la France ou du visa Schengen pour l'Espagne. Si votre demande a déjà été rejetée, un recours après un refus de visa Schengen reste possible dans les délais impartis, et notre baromètre des taux de refus par pays vous indique où vos chances sont les meilleures.
Le <span data-id="274" data-type="internal">visa Schengen de court séjour (type C)</span> est le visa touristique classique, valable dans les 29 pays pour 90 jours sur 180. Le <span data-id="275" data-type="internal">visa à entrées multiples (MULT)</span> permet plusieurs allers-retours pendant sa durée de validité. Le <span data-id="285" data-type="internal">visa long séjour (type D)</span> est délivré par un seul pays pour y résider plus de 90 jours, et il autorise la circulation dans les autres pays Schengen dans la limite des 90 jours sur 180. Le <span data-id="288" data-type="internal">visa de transit aéroportuaire (type A)</span> ne permet que de rester en zone internationale d’un aéroport, sans entrer dans l’espace Schengen.
Quelle assurance est obligatoire pour les pays Schengen ?
Toute demande de visa Schengen doit être accompagnée d'une assurance couvrant au minimum 30 000 € de frais médicaux et d'hospitalisation, valable dans les 29 pays Schengen et incluant le rapatriement sanitaire. Cette exigence est fixée par le code des visas de l'Union européenne (règlement CE n° 810/2009).
Trois conditions doivent être réunies, et c'est sur la deuxième que les dossiers se font recaler : le plafond doit atteindre 30 000 €, la couverture doit être valable sur l'ensemble du territoire Schengen et non sur le seul pays de destination, et la durée assurée doit couvrir toute la période demandée. Une attestation qui ne mentionne pas explicitement l'espace Schengen est rejetée, même si le contrat est excellent.
Notre comparateur ne retient que des contrats qui remplissent les trois conditions et délivrent l'attestation en PDF immédiatement après souscription, dans le format accepté par TLScontact et VFS Global. Pour le détail complet des garanties exigées, consultez notre page dédiée à l'assurance voyage pour visa Schengen.
Notre analyse des sept contrats Schengen
Vous partez avec l’attestation en poche et une prise en charge hospitalière réelle sur place, sans avancer les frais : les sept contrats ci-dessous délivrent le certificat Schengen en PDF instantanément et couvrent les 29 pays.
Pour un séjour touristique de 30 jours, notre premier choix est Gold Plan à 34,80 € : c’est le seul du marché à porter le plafond médical à 80 000 €, soit plus du double du minimum légal, pour 5,80 € de plus que le contrat le moins cher. Si votre budget est serré, Silver Plan à 29,00 € remplit strictement l’obligation des 30 000 €. Si vous voyagez avec une pathologie préexistante ou si vous avez plus de 75 ans, Cap Schengen est le seul contrat de la sélection à vous accepter, jusqu’à 86 ans. Et si vous craignez un refus de visa, Go Schengen et Go Schengen + vous remboursent la cotisation, 20 € de frais de dossier retenus, sur les contrats de 30 jours et plus.
P. Laurore, Co-fondatrice et Spécialiste assurance voyage et carte de crédit chez HelloSafe
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Prix réels pour 1 voyageur de 35 ans, 30 jours dans l'espace Schengen (départ Maroc), affichés en euros. Données HelloSafe, août 2026. Plafonds et conditions issus des conditions générales de chaque contrat.
HelloSafe est disponible comme app dans ChatGPT. Installez-la depuis l’onglet Apps de ChatGPT, puis tapez @HelloSafe suivi de votre destination et vos dates pour comparer les assurances voyage.
Que cachent les contrats d'assurance pour les pays Schengen ?
Les sept contrats Schengen affichent tous le même argument de vente, la conformité aux 30 000 €, mais leurs conditions générales divergent fortement sur quatre points que l'attestation ne mentionne jamais : la franchise médicale, la territorialité de la responsabilité civile, l'âge maximum de souscription et le remboursement en cas de refus de visa.
Formule | Plafond frais médicaux | Franchise médicale | Responsabilité civile | Âge maximum | Refus de visa |
|---|---|---|---|---|---|
Silver Plan L'entrée de gamme conforme | 30 000 € | 80 € par personne et par acte | Non incluse | 75 ans | Pas de remboursement |
Gold Plan Le meilleur plafond de la sélection | 80 000 € | 80 € par personne et par acte | Non incluse | 75 ans | Aux frais réels |
Cap Schengen Le seul ouvert aux seniors et aux pathologies préexistantes | 30 000 € | 80 € par personne et par acte | Non incluse | 86 ans | Remboursement inclus |
Go Schengen La franchise la plus basse | 30 000 € par an | 30 € par pathologie | Non incluse | 75 ans | Inclus, 20 € retenus |
Go Schengen + La responsabilité civile la plus élevée | 30 000 € | 30 € par pathologie | 3 500 000 €* | 75 ans | Inclus, 20 € retenus |
Schengen Start Aucune franchise, mais un remboursement partiel | 30 000 € | Aucune, mais 75 % hors hospitalisation | 50 000 € | 69 ans | Pas de remboursement |
Schengen Annual** Le contrat annuel multivoyages | 30 000 € | 23 € au premier acte | 4 575 000 € | 59 ans | Pas de remboursement |
Les quatre pièges que nous avons relevés dans les conditions générales
- La responsabilité civile qui s'arrête à la frontière suisse : les conditions générales de Go Schengen + limitent la territorialité de la garantie à l'espace Schengen à l'exception de la Suisse. Un contrat vendu pour couvrir les pays Schengen laisse donc un trou sur l'un d'entre eux, et c'est précisément celui qui n'est pas dans l'Union européenne.
- La franchise par acte plutôt que par pathologie : Silver Plan, Gold Plan et Cap Schengen appliquent 80 € par personne et par acte. Trois consultations pour un même problème vous coûtent 240 € de reste à charge, quand Go Schengen prélève 30 € une seule fois pour la même pathologie.
- Le pourcentage caché derrière l'absence de franchise : Schengen Start ne prélève aucune franchise, mais rembourse l'hospitalisation à 90 % des frais réels jusqu'à 5 000 €, puis à 100 %, et les soins hors hospitalisation à 75 % seulement. Sur une facture de 4 000 €, il reste 400 € à votre charge.
- L'âge de souscription, jamais affiché : Schengen Annual s'arrête à 59 ans, Schengen Start à 69 ans, la majorité des contrats à 75 ans. Seul Cap Schengen accepte les souscripteurs jusqu'à 86 ans, et il est aussi le seul de la sélection à couvrir les pathologies préexistantes.
- L'attestation Schengen en PDF : les sept contrats la délivrent immédiatement après paiement, au format accepté par TLScontact et VFS Global.
- La prise en charge directe à l'hôpital : les sept contrats couvrent l'hospitalisation sans avance de frais, ce qui évite de sortir plusieurs milliers d'euros sur place.
- Le rapatriement sanitaire aux frais réels : sans plafond chiffré sur les sept contrats, conformément à l'exigence du code des visas.
- Le remboursement si votre visa est refusé : disponible sur Cap Schengen, Gold Plan, Go Schengen et Go Schengen +, à demander avant la date de prise d'effet du contrat.
- La grossesse jusqu'à la 35e semaine : couverte sur Go Schengen +, Gold Plan et Silver Plan, uniquement pour les complications imprévisibles.
Combien coûte une assurance pour les pays Schengen ?
Une assurance conforme au visa Schengen coûte entre 29,00 € et 51,00 € pour 30 jours dans les 29 pays Schengen, selon le plafond et les garanties choisis. C'est le prix relevé en août 2026 pour un voyageur de 35 ans partant du Maroc vers la France, à comparer aux 90 € de frais de dossier du visa lui-même.
Le détail des sept tarifs captés à cette date : Silver Plan à 29,00 €, Gold Plan à 34,80 €, Go Schengen à 45,00 €, Cap Schengen à 48,00 €, Go Schengen + à 51,00 € et Schengen Start à 110,00 €. Le septième, Schengen Annual, est un contrat annuel multivoyages facturé 749,00 € pour douze mois, avec une assistance limitée aux séjours de moins de 90 jours.
Ramené à la journée, le contrat le moins cher revient à moins de 1 € par jour de séjour, et le contrat le mieux couvert à 1,16 €. L'écart entre les deux, 5,80 € sur un mois entier, double le plafond médical de 30 000 € à 80 000 €. À l'échelle d'un budget de voyage, c'est l'arbitrage le plus rentable de tout le dossier de visa.
Les tarifs ci-dessus correspondent à un départ du Maroc, parce que ce sont les voyageurs soumis à visa qui achètent cette assurance : un résident français n’a pas besoin de visa Schengen pour circuler dans les 29 pays. Les prix varient peu selon le pays de résidence, mais votre devis exact dépend de votre âge, de la durée de votre séjour et de votre pays de départ. Utilisez le formulaire en haut de page pour obtenir vos propres tarifs.
Qu'est-ce qui change aux frontières des pays Schengen en 2026 ?
Deux systèmes transforment le passage des frontières des pays Schengen : l'EES, pleinement en service depuis le 10 avril 2026, qui remplace le tampon manuel sur le passeport, et l'ETIAS, attendu au dernier trimestre 2026, qui imposera une autorisation en ligne à 20 € aux voyageurs aujourd'hui dispensés de visa.
L'EES, le contrôle biométrique des entrées et sorties
Le système d'entrée et de sortie, déployé progressivement depuis le 12 octobre 2025, est pleinement opérationnel depuis le 10 avril 2026 à tous les points de passage. Il enregistre l'image du visage et les empreintes digitales (sauf pour les enfants de moins de 12 ans), ainsi que le lieu, la date, l'heure et le motif de chaque entrée et de chaque sortie de l'espace Schengen. Source : Commission européenne, système d'entrée et de sortie.
La conséquence pratique est directe : le décompte de vos 90 jours sur 180 devient automatique et incontestable. Les approximations liées à un tampon illisible ou oublié appartiennent au passé, et un dépassement est détecté instantanément à la sortie.
L'ETIAS, l'autorisation de voyage pour les dispensés de visa
L'ETIAS s'adressera aux ressortissants des 59 pays actuellement exemptés de visa court séjour pour l'espace Schengen. L'autorisation, entièrement dématérialisée, devra être obtenue en ligne avant le départ et coûtera 20 €. Sa mise en service est attendue au dernier trimestre 2026.
Attention à ne pas confondre les deux dispositifs avec un visa : l'ETIAS n'est pas un visa Schengen et ne remplace pas l'assurance de 30 000 €, qui reste exigée des seuls voyageurs soumis à visa. Nous suivons le calendrier et les modalités des deux systèmes dans notre dossier sur la réforme Schengen (EES, ETIAS et règle des 90/180 jours).
Vos questions sur les pays de l'espace Schengen
L’espace Schengen compte 29 pays en 2026. Les deux dernières entrées sont la Bulgarie et la Roumanie, devenues membres à part entière le 1er janvier 2025 avec la levée des contrôles à leurs frontières terrestres, après la Croatie en 2023.
Oui. La Suisse est membre de l’espace Schengen depuis 2008, bien qu’elle ne fasse pas partie de l’Union européenne. Un visa Schengen valide permet donc d’y entrer et d’y circuler. Attention toutefois : la Suisse reste hors union douanière, les contrôles de marchandises subsistent, et certains contrats d’assurance excluent expressément la Suisse de la territorialité de leur responsabilité civile.
Oui. Malte est membre de l’espace Schengen depuis 2007 et de l’Union européenne depuis 2004. Un visa Schengen de court séjour suffit pour s’y rendre, dans la limite des 90 jours sur 180. La monnaie officielle y est l’euro.
Oui, depuis le 1er janvier 2025. Les deux pays avaient d’abord rejoint l’espace Schengen par voie aérienne et maritime le 31 mars 2024, puis les contrôles à leurs frontières terrestres ont été levés le 1er janvier 2025. Elles appliquent désormais l’intégralité des règles Schengen, y compris pour les visas de court séjour.
Non. Le Royaume-Uni n’a jamais fait partie de l’espace Schengen et a quitté l’Union européenne en 2020. Un visa Schengen n’y donne aucun droit d’entrée : il faut un visa britannique ou une autorisation électronique de voyage selon votre nationalité.
Non, ni l’une ni l’autre, bien que toutes deux soient membres de l’Union européenne. L’Irlande est restée hors Schengen au sein de la zone de voyage commune avec le Royaume-Uni et délivre ses propres visas. Chypre est engagée dans le processus d’adhésion sans être encore membre, mais accepte sous conditions certains visas Schengen à entrées multiples.
Quatre pays de l’espace Schengen ne sont pas membres de l’Union européenne : la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein. Ils sont associés à Schengen par des accords spécifiques et appliquent les mêmes règles de visa de court séjour que les 25 États membres de l’Union qui font partie de l’espace.
Oui. Un visa Schengen de court séjour (type C) donne accès aux 29 pays de l’espace, sans limite du nombre de pays visités, tant que la durée totale ne dépasse pas 90 jours sur une période de 180 jours et que le nombre d’entrées autorisées par le visa est respecté.
Un dépassement, même d’une seule journée, expose à une amende, à une décision de retour et à un signalement dans les bases européennes, qui pèsera sur toutes vos demandes de visa suivantes. Depuis la mise en service complète du système EES le 10 avril 2026, le décompte est automatisé aux frontières et le dépassement est détecté immédiatement à la sortie.
Oui, dès lors que vous franchissez la frontière et entrez dans l’espace Schengen. Chaque journée entamée compte comme une journée entière, y compris le jour d’arrivée, le jour de départ et une entrée suivie d’une sortie le même jour. Seul le transit en zone internationale d’un aéroport, sous visa de type A, n’est pas comptabilisé.
Oui, pour les voyageurs soumis à visa. Le code des visas de l’Union européenne impose une assurance couvrant au minimum 30 000 € de frais médicaux et d’hospitalisation, valable dans les 29 pays Schengen et incluant le rapatriement. Les tarifs relevés par HelloSafe en août 2026 vont de 29,00 € à 51,00 € pour 30 jours de couverture. Les citoyens de l’Union européenne et les voyageurs dispensés de visa ne sont pas soumis à cette obligation, mais restent exposés aux frais médicaux sans couverture.
Non. L’ETIAS est une autorisation de voyage en ligne à 20 €, attendue au dernier trimestre 2026, destinée aux ressortissants des 59 pays actuellement dispensés de visa court séjour. Elle ne concerne pas les voyageurs soumis à visa, qui continuent de déposer une demande de visa Schengen complète, assurance de 30 000 € comprise.
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