Assurance voyage obligatoire : 6 pays à l'entrée, 6 visas
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Dans quels pays faut-il vraiment une assurance pour entrer en 2026 ?
Une assurance voyage obligatoire s'applique dans trois cas bien distincts en 2026 : six pays et territoires l'exigent des voyageurs étrangers à l'entrée, sauf quelques dispenses, six régimes de visa la réclament dans le dossier, et cinq statuts l'imposent quel que soit le pays d'entrée.
Le déclencheur compte plus que la liste. Une règle appliquée au poste-frontière peut vous faire refouler à l'aéroport. Une règle logée dans un dossier de visa est vérifiée des semaines plus tôt par un agent consulaire qui compare votre attestation ligne par ligne avec un texte légal. Et une règle attachée à une catégorie de visa suit le visa, pas le pays : elle vise aussi bien un parent au Canada qu'un étudiant en Australie ou un retraité en Thaïlande.
La plupart des listes publiées en français ont deux ans de retard. Elles citent encore l'Équateur continental et les Fidji, qui ont abrogé leurs règles héritées du Covid, et elles oublient la Géorgie, qui en a instauré une le 1er janvier 2026. Cette page sépare les trois déclencheurs, indique le minimum légal réellement fixé par chaque pays et nomme les contrats qui le dépassent. Le moins cher de notre comparateur, Go Protect, coûte 32,54 € pour huit jours et plafonne les frais médicaux à 300 000 €, soit plus de trente fois le minimum géorgien. Mis à jour en octobre 2026, prix relevés le 6 septembre 2026.
Chaque année, nos experts auditent chaque contrat à partir de ses conditions générales (garanties, plafonds, exclusions), en les croisant avec les retours réels des clients et les prix du marché. L'analyse est totalement indépendante : aucun placement payé, aucun assureur ne peut influencer une note. HelloSafe est un courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS (n° 21008038), sous le contrôle de l'ACPR.
En savoir plusQuels pays contrôlent votre attestation à l'arrivée ?
Six pays et territoires exigent une couverture des voyageurs étrangers à l'entrée, qu'un visa soit nécessaire ou non, sous réserve des quelques dispenses que nomme le tableau ci-dessous : la Géorgie, Cuba, Zanzibar, la Tanzanie continentale depuis le 1er octobre 2026, le Kenya depuis le 6 octobre 2026 et la Biélorussie. Le Qatar l'impose seulement au-delà de 30 jours de séjour. L'Argentine l'a prévue par décret, mais ne l'applique pas à ce jour, et aucune source officielle à jour ne confirme l'obligation souvent prêtée à l'Ukraine. Le justificatif peut être demandé au poste-frontière, et plusieurs de ces pays vendent sur place un contrat local à qui arrive sans rien.
Pays | Qui est concerné | Minimum fixé par la loi | Où le contrôle a lieu |
|---|---|---|---|
Depuis le 1er janvier 2026 | Tout visiteur étranger | 30 000 GEL, soit environ 9 500 € | Frontières aériennes, terrestres et maritimes, sur papier ou sur écran, en géorgien ou en anglais |
Décret 366/2025 | Tout étranger non-résident, sur le papier | 20 000 USD prévus par le décret, évacuation d'urgence et rapatriement compris | Pas appliqué à ce jour : selon la Cancillería argentine, les textes d'application n'ont pas été publiés et la déclaration sur l'honneur n'est pas demandée. Les hôpitaux gérés par l'État national ne soignent un étranger que s'il présente une assurance ou paie d'avance, sauf urgence (résolution 1066/2026 du ministère de la Santé) |
Résolution 168/2010 | Tout visiteur étranger | 10 000 USD de frais médicaux, sur toute la durée du séjour | À l'immigration. Sans justificatif, vous achetez une police cubaine sur place |
Depuis le 1er octobre 2024 | Tout visiteur étranger, adultes et enfants | La police d'État ZIC (Zanzibar Insurance Corporation), 44 USD par personne pour 90 jours | À l'arrivée, en plus du contrat que vous détenez déjà |
Depuis le 1er octobre 2026 | Tout visiteur étranger, sauf les résidents des États membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) et de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) | La police d'État NIC (National Insurance Corporation), 44 USD par personne, valable jusqu'à 92 jours, entrées multiples | Frontières terrestres, ports et aéroports. Achat sur le portail NIC avant le départ ou à l'arrivée |
Depuis le 6 octobre 2026 | Tout visiteur étranger qui demande l'autorisation de voyage électronique (ETA) | La police d'État, environ 44 USD par personne, à souscrire pour finaliser l'ETA. Aucune attestation étrangère ne peut être téléversée | En ligne, pendant la demande d'ETA. Le dispositif est contesté devant la Haute Cour : un recours a été rejeté à Marsabit le 7 octobre 2026, un autre est pendant à Nairobi (Milimani) |
Ukraine | Obligation non confirmée | Aucun montant confirmé par une source officielle à jour : les 30 000 € souvent cités ne figurent pas dans la fiche France Diplomatie du 15 septembre 2026 | France Diplomatie déconseille formellement tout voyage en Ukraine, quel que soit le motif |
| Tout étranger sauf neuf nationalités listées | 10 000 €, attestation nominative frais médicaux et rapatriement | Contrôle frontalier. Une police biélorusse est vendue à l'aéroport de Minsk et aux postes terrestres | |
| Visiteurs séjournant plus de 30 jours | Une assurance maladie souscrite auprès d'un assureur agréé par le ministère qatarien de la Santé, ou la preuve d'un contrat valable au Qatar | En ligne avant le départ, y compris pour les Français dispensés de visa |
Les neuf nationalités dispensées en Biélorussie sont celles de l'Arménie, du Kazakhstan, du Kirghizistan, de la Moldavie, du Tadjikistan, de l'Ouzbékistan, de l'Ukraine, de la Russie et du Turkménistan. Pour un voyageur français, le piège de ce tableau n'est pas le montant, c'est la territorialité. Go Protect, le contrat le moins cher de notre comparateur, exclut explicitement la Russie, l'Ukraine et la Corée du Nord de sa garantie frais médicaux, et ses conditions générales excluent aussi tout sinistre survenu dans un pays classé en rouge par France Diplomatie, ce qui vise aujourd'hui toute la Biélorussie et tout l'Iran. Sa responsabilité civile exclut en plus la Suisse, l'Iran et Cuba. Pour la Biélorussie, choisissez donc un autre contrat du comparateur, et lisez la clause de territorialité avant de regarder le prix.

Zanzibar n’accepte pas votre contrat à la place du sien. Depuis le 1er octobre 2024, chaque visiteur étranger doit acheter la police d’État Zanzibar Insurance Corporation, 44 USD par personne, adultes et enfants, valable 90 jours pour environ 50 000 USD de soins d’urgence. Votre propre assurance reste utile, car 50 000 USD couvrent mal une évacuation sanitaire depuis l’île, mais elle ne vous exonère pas des 44 USD.
Quels visas réclament une attestation, et lesquels ne vous concernent pas ?
Six régimes de visa exigent une attestation dans le dossier plutôt qu'à la frontière : l'espace Schengen (29 États), la Turquie pour son seul visa consulaire, la Russie, l'Algérie, l'Iran et l'Arabie saoudite. Trois autres figurent au tableau précisément parce qu'ils ne vous imposent rien : le visa de visite émirien, le Bhoutan, qui a retiré l'assurance des conditions de son visa en avril 2024, et le Népal, qui ne l'exige pas à l'entrée. Ici l'attestation est un document qu'un agent lit avant d'accorder le visa : sa rédaction compte plus que son prix, et une partie de ces règles ne s'applique pas à un passeport français.
Visa | Ce que le dossier doit contenir | Minimum | Concerne un voyageur français ? |
|---|---|---|---|
29 États | Une assurance médicale de voyage valable dans tous les États Schengen | 30 000 € | Non, vous circulez librement. La règle vise le proche que vous invitez, avec son attestation d'accueil |
Visa vignette au consulat | Une assurance santé couvrant tout le séjour | 30 000 € ou l'équivalent | Non, les Français sont dispensés de visa 90 jours sur 180 depuis juillet 2024, et l'e-visa ne demande rien |
Une assurance médicale valable en Russie pendant tout le séjour | Frais médicaux et urgences | Oui, pour un visa déposé au consulat. France Diplomatie déconseille formellement tout voyage en Russie, et beaucoup de contrats français excluent la Russie de leur territorialité | |
Une attestation d'assurance couvrant le séjour | Fixé par le consulat | Oui. Les exigences varient d'un consulat à l'autre, lisez la liste de pièces locale | |
Iran | Une police iranienne émise en ligne pendant la procédure de visa | Fixé par le dispositif | Oui, mais les contrats étrangers sont généralement refusés, et France Diplomatie déconseille formellement tout voyage en Iran |
e-visa | Assurance incluse dans les frais de visa | Comprise dans les frais | Oui, et rien de séparé à acheter pour le visa lui-même |
Bhoutan | Plus aucune assurance : le Département du tourisme bhoutanais a retiré cette condition du visa en avril 2024 | Aucun | Non. France Diplomatie ne cite plus l'assurance parmi les formalités (fiche du 15 septembre 2026), mais la juge impérative pour les frais médicaux et le rapatriement |
Népal Permis de trek | Aucune assurance pour le visa ni pour l'entrée. La réglementation l'impose aux expéditions d'alpinisme, et les agences de trek la réclament souvent | Fixé par l'agence ou, pour une expédition, par la réglementation | Non pour l'entrée, selon France Diplomatie (fiche du 15 septembre 2026). Pour un trek, la couverture des frais de recherche et d'évacuation en montagne reste impérative à ses yeux |
Visa de visite parrainé | Couverture médicale valable aux Émirats | Fixé par le dispositif fédéral | Non pour un séjour touristique, les Français entrent sans visa 90 jours sur 180 |
La Turquie est l'entrée la plus mal rapportée de toutes les listes francophones. Les consulats turcs exigent bien une assurance santé d'au moins 30 000 € pour un visa vignette de court séjour, couvrant le traitement d'une maladie soudaine, le transfert vers l'établissement adapté, le retour après traitement et le rapatriement de corps. Mais un ressortissant français n'a besoin d'aucun visa pour un séjour touristique de 90 jours sur 180, et l'e-visa turc ne réclame aucun document d'assurance. Se voir vendre une police « pour le visa turc » est le contresens le plus courant. Une assurance voyage pour la Turquie reste très utile, mais pour les frais de santé, pas pour la frontière.
Quels statuts imposent une couverture, quel que soit le pays d'entrée ?
Cinq statuts imposent une assurance comme condition du visa lui-même, indépendamment de toute règle frontalière, et quatre d'entre eux concernent directement les Français qui partent étudier, travailler ou prendre leur retraite à l'étranger : le permis vacances-travail canadien, le visa étudiant australien, le J-1 américain et le visa O-A thaïlandais. Le cinquième, le Super Visa canadien, vise les parents et grands-parents de résidents canadiens.
Statut | Pour qui | Ce que l'assurance doit faire | Minimum ou point de vigilance |
|---|---|---|---|
18 à 35 ans, permis vacances-travail | Soins médicaux, hospitalisation et rapatriement sur toute la durée du séjour | L'agent peut caler la durée de votre permis sur la date de fin de votre attestation, et ce permis ne sera pas prolongé ensuite | |
Sous-classe 500 | Étudiants internationaux | Overseas Student Health Cover pendant tout le séjour, condition de visa 8501 | Fixé par le dispositif OSHC, et la couverture ne doit jamais être interrompue |
Visa J-1 américain | Participants à un programme d'échange et personnes à charge J-2 | Frais médicaux, rapatriement de corps et évacuation sanitaire | 100 000 USD de frais médicaux, 25 000 USD de rapatriement, 50 000 USD d'évacuation |
Retraités de 50 ans et plus | Une assurance santé acceptée par l'ambassade | 40 000 THB en ambulatoire et 400 000 THB en hospitalisation. Beaucoup d'ambassades exigent 3 000 000 THB | |
Parents et grands-parents de Canadiens | Urgences médicales, hospitalisation et rapatriement, sur un an à compter de l'entrée | 100 000 CAD, auprès d'un assureur canadien ou agréé par le BSIF |
La règle du permis vacances-travail est celle qui coûte le plus de jours de voyage. Sur le programme Expérience internationale Canada, l'agent des services frontaliers peut délivrer un permis de travail qui expire le jour même où s'arrête votre attestation, et ce permis ne sera pas prolongé si vous achetez ensuite un contrat plus long. Souscrivez pour les douze ou vingt-quatre mois complets avant de décoller : trois contrats répondent à cette demande dans notre comparateur, de 449,74 € à 568,39 € pour un an. Deux règles souvent citées ne vous concernent pas si vous êtes ressortissant de l'Union européenne : le visa non lucratif espagnol et la permission étudiante irlandaise, réservés aux non-EEE.
Quels pays n'imposent plus rien, malgré les listes qui circulent ?
Sept entrées figurent sur presque toutes les listes francophones et ne devraient pas y être : l'Équateur continental, les Fidji, les Galápagos, l'espace Schengen pour les voyageurs dispensés de visa, les Seychelles, le Rwanda et un groupe de destinations pour lesquelles aucune obligation légale en vigueur n'a pu être confirmée. Recopier une règle abrogée n'est pas une erreur anodine : elle pousse à acheter le mauvais produit pour la mauvaise raison.
- Équateur continental : L'obligation d'assurance héritée de la pandémie a été abrogée. Une couverture reste vivement conseillée, elle n'est plus exigée à l'entrée.
- Fidji : L'obligation d'assurance médicale a été levée en même temps que les règles de test. Rien à présenter à la frontière.
- Îles Galápagos : La carte de contrôle de transit à 20 USD et le droit d'entrée du parc national sont obligatoires. L'assurance ne l'est pas, même si les croisiéristes et les voyagistes en font très souvent une condition de réservation, ce qui explique la confusion.
- L'espace Schengen pour les voyageurs dispensés de visa : La règle des 30 000 € est attachée à une demande de visa. Si vous entrez sans visa, comme tout ressortissant français, aucun agent ne vous demande de contrat.
- Israël, Palestine, Laos, Brunei et Uruguay : Largement présentés comme obligatoires. Nous n'avons pu confirmer aucune obligation légale en vigueur pour ces destinations, nous ne les listons donc pas. Si votre consulat vous écrit le contraire, suivez le consulat.
- Les Seychelles : Le portail officiel de Travel Authorisation l'écrit noir sur blanc : les Seychelles n'exigent aucune assurance santé ou voyage avant le départ, elles la recommandent seulement. La seule obligation d'assurance du droit seychellois porte sur le permis Workcation des travailleurs à distance, qui réclame une preuve de couverture médicale et d'assurance voyage : c'est une condition de permis, pas une condition d'entrée.
- Le Rwanda : Ni les conditions d'entrée publiées par le ministère britannique des Affaires étrangères (FCDO) ni les conseils aux voyageurs du gouvernement canadien ne citent l'assurance parmi les conditions d'entrée, et rien n'est vendu d'office à l'arrivée : les deux se contentent de la recommander. La confusion vient de blogs affiliés qui prennent le Rwanda pour Zanzibar, où une police d'État obligatoire existe bel et bien.
Deux confusions sont propres au marché français. La première est la carte européenne d'assurance maladie : elle ouvre l'accès aux soins publics dans l'Union européenne, en Norvège, en Islande, au Liechtenstein, en Suisse et au Royaume-Uni, mais elle ne couvre ni le rapatriement, ni les soins privés, ni quoi que ce soit hors de cette zone, et aucun pays de cette page ne l'accepte comme justificatif. La seconde concerne les autorisations de voyage électroniques : ni l'ESTA américain, ni l'ETA britannique, ni l'ETIAS européen n'imposent la moindre assurance. Ce sont des autorisations préalables, pas des règles d'assurance.
Cuba, l'Égypte ou les Émirats exigent-ils une assurance voyage ?
Parmi Cuba, l'Égypte et les Émirats arabes unis, seule Cuba exige une assurance voyage à l'entrée : l'Égypte et les Émirats n'en font pas une formalité d'entrée pour un touriste français.
À Cuba, France Diplomatie précise que l'assurance doit être valable pour Cuba et qu'une attestation d'assurance liée à une carte bancaire peut être demandée au titulaire de la carte. Le visa de tourisme, demandé en ligne, est valable 90 jours.
En Égypte, le visa de tourisme est obligatoire pour un Français, mais il s'achète à l'arrivée dans tous les aéroports internationaux du pays, 30 USD pour une entrée simple et 60 USD pour des entrées multiples, valable un mois. France Diplomatie ne cite aucune assurance parmi les formalités d'entrée. Sa fiche santé juge en revanche impératif un contrat qui couvre les frais médicaux, la chirurgie, l'hospitalisation et le rapatriement sanitaire, faute de quoi le voyageur risque de ne pas avoir accès aux soins, même en urgence vitale.
Aux Émirats arabes unis, un Français est dispensé de visa et n'a aucune attestation d'assurance à présenter à l'arrivée à Dubaï, Abou Dabi ou Sharjah. France Diplomatie recommande vivement une assurance couvrant les frais médicaux, la chirurgie, l'hospitalisation et le rapatriement, car les frais d'hospitalisation et de santé y sont très élevés.
Les trois contrats affichés par le comparatif HelloSafe couvrent les frais médicaux dans ces trois pays. Go Protect classe l'Égypte en zone 1, avec 300 000 € de frais médicaux, et Cuba comme les Émirats en zone 2, avec 500 000 €. Secure Gold monte à 1 500 000 € de frais médicaux pour un sinistre hors d'Europe, donc à Cuba et aux Émirats (conditions générales lues en septembre 2026).
Destination | Assurance exigée à l'entrée ? | Visa pour un Français | Frais médicaux Go Protect |
|---|---|---|---|
Cuba | Oui, pour tous les voyageurs | Visa de tourisme demandé en ligne, 90 jours | 500 000 € (zone 2) |
Égypte | Non, mais jugée impérative par France Diplomatie | Visa à l'arrivée, 30 USD entrée simple, un mois | 300 000 € (zone 1) |
Émirats arabes unis | Non, mais vivement recommandée par France Diplomatie | Dispense de visa | 500 000 € (zone 2) |
Quelle assurance voyage obligatoire choisir selon la destination ?
Tout contrat affichant un plafond de frais médicaux supérieur à 30 000 €, le rapatriement nommé sur l'attestation et des dates couvrant l'intégralité du séjour satisfait chacun des pays de cette page. Dans notre comparateur, le moins cher qui remplit ces trois conditions est Go Protect, à 32,54 € pour huit jours, avec 300 000 € de frais médicaux en Europe et sur le pourtour méditerranéen et 500 000 € pour le reste du monde.
Le contrat le moins cher convient partout sur cette page, sauf en Russie et en Biélorussie
Vous êtes pris en charge à l’hôpital à l’étranger sans avancer un centime, et vous ressortez du parcours de souscription avec une attestation datée à votre nom en quelques minutes. C’est ce que fait Go Protect, le contrat le moins cher de notre sélection : 300 000 € de frais médicaux en Europe et sur le pourtour méditerranéen, 500 000 € ailleurs, avance de frais incluse et 30 € de franchise par sinistre. Face aux 9 500 € de la Géorgie, aux 10 000 USD de Cuba et aux 30 000 € que fixe le code des visas Schengen, la marge est confortable.
Une réserve, et elle est décisive ici : Go Protect exclut la Russie, l’Ukraine et la Corée du Nord de sa territorialité, ainsi que les pays classés en rouge par France Diplomatie, dont toute la Biélorussie. Pour ces destinations, prenez Safe Start, environ deux fois plus cher : sa territorialité couvre le monde entier, il monte à 500 000 € de frais médicaux, applique 30 € de franchise par dossier et accepte les antécédents médicaux. Sa garantie annulation ne joue pas du seul fait que le ministère des Affaires étrangères déconseille la destination. Pour l’Ukraine, WorldSecure Basic, d’un prix voisin de celui de Go Protect, reste une option si vous avez moins de 40 ans (sa limite d’âge est de 39 ans). Pour la Russie et la Biélorussie, sa clause sanctions (résolutions des Nations unies, lois de l’Union européenne ou des États-Unis) peut faire obstacle à une prise en charge : nous ne le proposons donc pas pour ces deux pays.
Pour une attestation destinée au dossier de visa Schengen d’un proche que vous invitez, changez de rayon : Go Schengen, souscrit pour trente jours, plafonne à 30 000 € comme la loi l’exige, délivre l’attestation valable dans les 29 États et rembourse la prime en cas de refus de visa, moins des frais de dossier. Les cartes ci-dessous affichent le prix du jour pour vos dates.
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Prix pour 1 voyageur de 34 ans, 8 jours à l'étranger (Thaïlande), départ de France. Prix calculés HelloSafe, juillet 2026. Votre prix dépend de l'âge, de la durée et de la destination.
HelloSafe est disponible comme app dans ChatGPT. Installez-la depuis l’onglet Apps de ChatGPT, puis tapez @HelloSafe et choisissez « HelloSafe Travel Insurance » : indiquez votre destination et vos dates pour comparer les assurances voyage, ou demandez ce que couvre votre carte bancaire.
Combien coûte une assurance voyage obligatoire selon votre profil ?
Une assurance voyage obligatoire coûte de 32,54 € à 449,74 € selon votre âge, votre destination et la durée du séjour, sur des devis réels relevés le 6 septembre 2026 au départ de France. Une attestation conforme au visa Schengen démarre à 39 € pour un mois, une famille de quatre personnes à Cuba à 157,07 € pour dix jours, et un permis vacances-travail d'un an au Canada à 449,74 €.
Profil de voyageur | Budget | Moyenne | Premium | Point clé |
|---|---|---|---|---|
Touriste contrôlé à la frontière 1 voyageur de 34 ans, 8 jours en Géorgie | 32,54 € | 58,20 € | 198,88 € (Safe Extreme) | 16 contrats répondent, et le moins cher plafonne déjà à 300 000 €, plus de trente fois le minimum géorgien |
Dossier de visa Schengen 1 voyageur de 34 ans, 30 jours en France, résidence Algérie | 39,00 € | 48,00 € | 749,00 € (Schengen Annual) | Tous sont calibrés sur le plancher de 30 000 €, comparez donc la franchise : 30 € par pathologie contre 80 € par acte |
Famille vers un pays à contrôle frontalier 2 adultes et 2 enfants, 10 jours à Cuba | 157,07 € | 208,71 € | 939,60 € (Cap Explorer) | Un seul contrat couvre les quatre, mais Cuba peut réclamer un justificatif par voyageur, imprimez-en quatre |
Senior vers le Golfe 1 voyageur de 68 ans, 14 jours au Qatar | 44,30 € | 79,44 € | 139,84 € (Ready World Go) | 10 contrats répondent encore à 68 ans, et WorldSecure Basic disparaît, sa limite d'âge est de 39 ans |
Permis vacances-travail d'un an 1 voyageur de 26 ans, 12 mois au Canada | 449,74 € | 497,20 € | 568,39 € (World Student) | 3 contrats seulement, et la date de fin de l'attestation peut fixer la durée de votre permis de travail |
Deux paramètres pèsent bien plus lourd que la destination. L'âge d'abord : à 68 ans le comparateur ne retient plus que dix contrats pour un séjour au Qatar, et le prix d'entrée passe de 32,54 € à 44,30 €. La durée ensuite, et elle n'est pas linéaire : huit jours en Géorgie reviennent à 4,07 € par jour, quatre-vingt-dix jours en Thaïlande à 1,47 € par jour sur le contrat le moins cher. Notre page sur le prix d'une assurance voyage détaille les autres facteurs, et l'assurance voyage senior traite la question de l'âge en détail.
Que faut-il vérifier dans les conditions générales avant de partir ?
Un contrat peut satisfaire tous les pays de cette page et vous lâcher au moment du sinistre, parce qu'un minimum légal ne fixe jamais qu'un plancher. Ce qui décide de votre indemnisation se trouve dans les conditions générales : l'accord préalable avant tout rapatriement, la franchise appliquée à chaque acte médical, l'exclusion des antécédents et, ici plus qu'ailleurs, la clause de territorialité.
Quatre termes méritent d'être posés une fois. Le plafond est le montant maximum que l'assureur versera au titre d'une garantie. La franchise est la part de chaque sinistre qui reste à votre charge. Le délai de carence est le temps qui sépare la souscription de l'entrée en vigueur des garanties. L'avance de frais signifie que l'assureur règle directement l'hôpital au lieu de vous rembourser après coup.
- Un plafond de frais médicaux très au-dessus du minimum légal : La Géorgie demande environ 9 500 €, la Biélorussie 10 000 €, Cuba 10 000 USD et le code des visas Schengen 30 000 €. Le contrat le moins cher de notre comparateur en affiche 300 000 € : franchir le seuil n'est presque jamais la difficulté.
- Le rapatriement nommé sur l'attestation : Le code des visas Schengen et la Biélorussie exigent le mot. Go Protect, WorldSecure Basic et Safe Start prennent tous les trois en charge le rapatriement sanitaire aux frais réels, avec une assistance joignable 24 h/24 et sans plafond.
- L'avance de frais, pour ne jamais régler un hôpital de votre poche : Tous les contrats de notre sélection l'incluent, de Go Protect à Go Schengen. Notre guide de l'assurance rapatriement explique comment fonctionne le plateau d'assistance une fois que vous l'appelez.
- Une territorialité qui couvre réellement votre destination : Go Protect exclut la Russie, l'Ukraine, la Corée du Nord et les pays classés en rouge par France Diplomatie, comme la Biélorussie et l'Iran, et sa responsabilité civile exclut en plus la Suisse, l'Iran et Cuba. Lisez cette clause avant le prix.
- Des dates qui couvrent tout le séjour, avec une marge : L'agent compare les dates du contrat avec votre billet. Une attestation qui s'arrête le matin de votre vol retour ne passe pas.
- L'accord préalable avant tout rapatriement : Sur Go Protect comme sur Safe Start, la décision appartient au médecin du plateau d'assistance. Un transfert sanitaire que vous organisez vous-même n'est pas remboursé.
- Les antécédents et les maladies chroniques : WorldSecure Basic et WorldSecure Platinum ne les couvrent pas, alors que Go Protect, Safe Start et Secure Bronze les incluent. Si c'est votre situation, commencez par l'assurance voyage avec maladie préexistante.
- Une franchise sur chaque acte médical : 30 € par sinistre sur Go Protect, 30 € par dossier sur Safe Start, 80 € par personne et par acte sur le Silver Plan Schengen. Sur une consultation à 90 €, l'écart change tout.
- Une limite d'âge qui vous exclut sans prévenir : WorldSecure Basic s'arrête à 39 ans, Safe Start à 69 ans, Go Schengen et le Silver Plan à 75 ans. C'est le premier filtre du comparateur, pas une note de bas de page.
- Un délai de carence sur l'annulation : La garantie annulation de Go Protect doit être souscrite dans les 48 heures suivant la réservation, ou au plus tard 20 jours avant le départ, et un délai de carence de 5 jours s'applique en dessous de 30 jours du départ. L'assurance annulation ne se rattrape pas la veille.
Cuba et la Biélorussie vendent une police locale au voyageur qui se présente sans rien. Zanzibar impose sa police d’État à tout visiteur étranger, la Tanzanie continentale à tout visiteur étranger sauf les résidents des États membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), et le Kenya à tout voyageur qui demande l’autorisation de voyage électronique (ETA). Vous payez le prix du guichet, vous prenez le produit du guichet, et vous n’avez pas le temps de lire ce qu’il exclut. Comparer avant de décoller coûte 32,54 € pour huit jours et prend deux minutes.
Que doit contenir votre attestation pour être acceptée ?
Une attestation acceptée dans les pays qui l'exigent porte cinq mentions : le nom de l'assuré, les dates exactes du contrat, le territoire couvert, le plafond de frais médicaux et le rapatriement. La Géorgie l'accepte sur papier ou sur écran, en géorgien ou en anglais. Les consulats Schengen la veulent imprimée, avec les coordonnées de l'assureur.
- Le nom complet du voyageur, exactement comme sur le passeport : Vérifiez jusqu'au deuxième prénom : l'agent consulaire compare l'attestation au passeport.
- Des dates de début et de fin couvrant tout le séjour : Les consulats les comparent à votre itinéraire, les agents frontaliers à votre billet retour.
- Le territoire couvert : Pour un visa Schengen, l'attestation doit indiquer qu'elle vaut dans les 29 États, pas seulement dans le pays où vous atterrissez.
- Le plafond de frais médicaux, en chiffres : Indiquez le montant, pas seulement le mot « couvert » : un agent consulaire compare un nombre à un minimum légal.
- Le rapatriement, nommé explicitement : Le rapatriement sanitaire et le rapatriement de corps sont tous deux exigés par le code des visas de l'Union européenne, et la Biélorussie demande une attestation frais médicaux et rapatriement. Une attestation qui ne parle que de frais médicaux est refusée.
- Saisissez vos vraies dates, votre destination et vos voyageurs dans le comparateur, car un devis approximatif produit une attestation aux mauvaises dates.
- Comparez le plafond de frais médicaux du contrat au minimum légal de votre pays, dans les tableaux ci-dessus.
- Vérifiez la clause de territorialité si vous partez en Russie, en Ukraine, en Biélorussie, à Cuba ou en Iran.
- Souscrivez en ligne et téléchargez l'attestation, délivrée immédiatement après le paiement.
- Imprimez un exemplaire par voyageur et gardez une copie sur votre téléphone, car une file d'attente à la frontière est un mauvais endroit pour découvrir que le terminal n'a pas de réseau.
Votre Visa Premier suffit-elle à passer la frontière ?
Une carte bancaire haut de gamme française ne suffit presque jamais dans un pays qui exige une assurance, et pas pour la raison que l'on croit. Le plafond n'est pas le problème : une Visa Premier CCF affiche 155 000 € de frais médicaux à l'étranger et une Visa Infinite 156 000 €, très au-dessus des minimums de cette page. Le problème est qu'aucune carte n'émet l'attestation datée et nominative qu'un agent frontalier ou un consulat réclame, et que la garantie intervient en complément de la Sécurité sociale et de la mutuelle, jamais en première ligne.
Carte | Frais médicaux à l'étranger | Rapatriement | Annulation | Pourquoi elle ne remplace pas une attestation |
|---|---|---|---|---|
Visa Premier CCF, 134 € par an | 155 000 €, franchise 50 € par dossier, en complément de la Sécurité sociale | Frais réels, accord préalable de Mondial Assistance obligatoire | 5 000 € par an, six motifs seulement, plafond partagé avec l'interruption de séjour | Aucun document nominatif et daté à présenter au poste-frontière ni au consulat |
Visa Infinite CCF, 336 € par an | 156 000 €, franchise 50 € par dossier, avance des frais d'hospitalisation | Frais réels, accord préalable obligatoire | 10 000 € par an, à déclarer sous 72 heures, voyage réglé avec la carte | Même limite, la garantie suit la carte et non un document opposable à un agent |
<a href="https://hellosafe.com/fr/credit-card-insurance/france/fortuneo/mastercard-gold" >Gold Mastercard Fortuneo</a>, gratuite | 155 000 €, franchise 75 € par dossier, accord préalable d'Europ Assistance, 90 premiers jours seulement | Frais réels, accord préalable obligatoire | 5 000 € par an, voyage réglé avec la carte | La fenêtre de 90 jours élimine tout long séjour, permis vacances-travail et visa O-A compris |
N26 Smart 58,80 € par an | Aucune couverture | Aucune assistance voyage | Aucune couverture | Une carte payante sans la moindre garantie voyage, la cotisation finance des services bancaires |
Deux angles morts méritent d'être nommés. La garantie annulation d'une carte n'est acquise que si le voyage a été réglé, au moins partiellement, avec cette carte, et elle repose sur une liste fermée de motifs : ni catastrophe naturelle, ni grève, ni refus de visa sur la Visa Premier CCF. La garantie médicale, elle, se déclenche après la Sécurité sociale et votre mutuelle, ce qui la rend quasi inopérante hors de l'Union européenne, là où l'Assurance maladie ne rembourse rien. Notre page assurance voyage Europe compare ce que couvrent réellement la CEAM et les cartes bancaires.
Les étudiants sont le seul groupe pour qui la question de la carte ne se pose pas, puisque l'exigence est attachée au visa et nomme un dispositif précis : l'OSHC en Australie, un minimum fédéral pour le J-1. Notre page assurance voyage étudiant les détaille, et le guide assurance voyage couvre tout le reste.
Que demandent encore les voyageurs sur l'assurance voyage obligatoire ?
Six pays et territoires l’exigent des voyageurs étrangers à l’entrée, sous réserve de quelques dispenses (neuf nationalités en Biélorussie, résidents EAC et SADC en Tanzanie continentale, et au Kenya seuls les demandeurs d’ETA sont visés) : la Géorgie, Cuba, Zanzibar, la Tanzanie continentale depuis le 1er octobre 2026, le Kenya depuis le 6 octobre 2026 et la Biélorussie. Le Qatar l’impose au-delà de 30 jours de séjour. Six régimes de visa la réclament dans le dossier, dont l’espace Schengen, la Russie, l’Algérie et l’Iran. Cinq statuts de visa l’imposent enfin quel que soit le pays d’entrée.
Non, un ressortissant français circule librement dans l’espace Schengen. La règle des 30 000 € du code des visas (règlement UE 810/2009) s’applique à la personne que vous invitez : son attestation doit être valable dans les 29 États et nommer le rapatriement sanitaire ainsi que le rapatriement de corps. Elle accompagne le plus souvent une attestation d’accueil délivrée par votre mairie.
Oui, depuis le 1er janvier 2026. Tout visiteur étranger doit détenir une assurance maladie et accident valable pendant tout le séjour, d’au moins 30 000 GEL, soit environ 9 500 € selon l’ambassade de France en Géorgie. Elle peut être présentée sur papier ou sur écran, en géorgien ou en anglais, et être émise par un assureur géorgien ou étranger.
Non. L’e-visa ne demande aucun document d’assurance, et les ressortissants français n’ont même pas besoin de visa pour un séjour touristique de 90 jours sur 180 depuis juillet 2024. Les 30 000 € sont exigés uniquement pour le visa vignette déposé au consulat, que la plupart des touristes français n’utilisent jamais.
Go Protect, à 32,54 € pour un voyageur de 34 ans et huit jours à l’étranger, prix relevé le 6 septembre 2026. Il plafonne les frais médicaux à 300 000 € en Europe et sur le pourtour méditerranéen, 500 000 € ailleurs, avec avance de frais et 30 € de franchise par sinistre. Il exclut en revanche de sa territorialité la Russie, l’Ukraine, la Corée du Nord et les pays classés en rouge par France Diplomatie, comme la Biélorussie.
Presque jamais. Une Visa Premier CCF couvre bien 155 000 € de frais médicaux à l’étranger, mais en complément de la Sécurité sociale et de la mutuelle, avec 50 € de franchise et l’exclusion des antécédents. Surtout, aucune carte ne délivre l’attestation datée nommant l’assuré, les dates, le territoire, le plafond et le rapatriement, qui est le document réellement demandé.
Non. La carte européenne d’assurance maladie donne accès aux soins publics dans l’Union européenne, en Norvège, en Islande, au Liechtenstein, en Suisse et au Royaume-Uni, aux conditions locales. Elle ne couvre ni le rapatriement, ni les soins privés, ni rien hors de cette zone, et aucun des pays de cette page ne l’accepte comme justificatif.
Non. L’Équateur continental a abrogé son obligation héritée de la pandémie et les Fidji ont levé la leur. Les deux figurent encore sur beaucoup de listes publiées, ce qui devrait inciter à s’en méfier. Pour les Galápagos, la carte de contrôle de transit à 20 USD et le droit d’entrée du parc national sont obligatoires, l’assurance non, même si les voyagistes en font une condition de réservation.
Non, aucun des trois. L’ESTA américain, l’ETA britannique et l’ETIAS européen sont des autorisations de voyage préalables, pas des règles d’assurance. Rien dans ces procédures n’oblige à souscrire un contrat, même si partir aux États-Unis sans couverture reste financièrement très risqué.
Cela dépend du pays. Cuba et la Biélorussie vendent une police locale au poste-frontière : vous payez le prix du guichet et vous entrez. Zanzibar impose sa police d’État à 44 USD par personne quoi que vous déteniez déjà. La Tanzanie continentale vend sa police avant le départ ou à l’arrivée, et le Kenya l’exige pour finaliser l’autorisation de voyage électronique. La Géorgie peut refuser l’entrée. En Argentine, l’obligation prévue par décret n’est pas appliquée à ce jour, mais les hôpitaux gérés par l’État national ne soignent un étranger que s’il présente une assurance ou paie d’avance, sauf urgence.
Seulement là où la loi le dit. L’Iran exige une police iranienne émise pendant la procédure de visa ; Zanzibar, la Tanzanie continentale et le Kenya, leur police d’État ; le Qatar, au-delà de 30 jours, un assureur agréé par son ministère de la Santé ou un contrat valable sur son territoire ; l’Espagne, pour son visa non lucratif, qui ne concerne pas les ressortissants de l’Union européenne, un assureur autorisé en Espagne ; et le Super Visa canadien, un assureur canadien ou agréé par le BSIF. Partout ailleurs, un contrat français qui atteint le minimum annoncé est accepté.
Le plus tôt possible. La garantie annulation de Go Protect doit être souscrite dans les 48 heures suivant la réservation, ou au plus tard 20 jours avant le départ, et un délai de carence de 5 jours s’applique en dessous de 30 jours du départ. L’attestation, elle, est délivrée immédiatement après le paiement dans tous les cas.
Mis à jour le 16 octobre 2026. Oui, pour la Tanzanie continentale. Les Inbound Travel Insurance Regulations for Foreign Visitors Entering Mainland Tanzania, publiées par l’avis gouvernemental (Government Notice) n° 256 de 2026 daté du 4 septembre 2026, sont en vigueur depuis le 1er octobre 2026, date confirmée par le ministère tanzanien des Finances. Tout visiteur étranger qui entre en Tanzanie continentale par voie terrestre, maritime ou aérienne doit détenir la police d’État correspondante : 44 USD par personne (environ 116 000 TZS), valable jusqu’à 92 jours à compter de l’arrivée et à entrées multiples pendant cette période ; au-delà de 92 jours, il faut une nouvelle police. Elle est délivrée par la National Insurance Corporation (NIC), sous la supervision de la Tanzania Insurance Regulatory Authority (TIRA), et s’achète en ligne sur le portail NIC avant le départ ou à l’arrivée. Les résidents des États membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) en sont dispensés. Attention à la portée du texte : il vise la Tanzanie continentale, tandis que Zanzibar applique depuis 2024 sa propre police d’État ZIC. Selon l’ambassade de Norvège en Tanzanie (30 septembre 2026), une seule police suffit pour un voyage qui combine le continent et Zanzibar : celle de votre point d’entrée. Comme à Zanzibar, cette police d’État ne remplace pas votre assurance voyage : 44 USD n’achètent qu’un socle d’urgence, pas une évacuation sanitaire depuis un circuit safari.
Non. Selon France Diplomatie, les autorités cubaines n’autorisent pas un voyageur à quitter le pays tant qu’il a des factures médicales impayées, et ces factures se règlent par carte bancaire internationale. C’est l’intérêt d’un contrat avec avance des frais d’hospitalisation : Go Protect, l’un des contrats du comparatif HelloSafe, avance ces frais à Cuba jusqu’au plafond de sa zone 2.
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